Berlioz - Tristia op. 18; II. La Mort d'Ophélie - Abbado
Added: Nov 18, 2008
Author: Arsamene87
Duration: 6:57
Hector Berlioz (1803-1869)Tristia op. 18 (1852)II. La Mort d'Ophélie(Shakespeare / Ernest Legouvé)Andante con moto quasi Allegretto"Auprès d'un torrent"Swedish Radio ChoirEric Ericson Chamber ChoirChristina Hörnell - Chorus MasterMahler Chamber OrchestraClaudio Abbado - ConductorLive, Ferrara - 15/02/2003Text:La Mort d'OphélieBallade Ernest Legouvé, d'après ShakespeareAuprès d'un torrent Ophélie Cueillait, tout en suivant le bord,Dans sa douce et tendre folie,Des pervenches, des boutons d'or, Des iris aux couleurs d'opale,Et de ces fleurs d'un rose pâle Qu'on appelle des doigts de mort. Ah! Puis, élevant sur ses mains blanchesLes riants trésors du matin, Elle les suspendait aux branches, Aux branches d'un saule voisin. Mais trop faible le rameau plie, Se brise, et la pauvre Ophélie Tombe, sa guirlande à la main. Quelques instants sa robe enflée La tint encor sur le courant Et, comme une voile gonflée, Elle flottait toujours chantant, Chantant quelque vieille ballade, Chantant ainsi qu'une naïade Née au milieu de ce torrent. Mais cette étrange mélodie Passa, rapide comme un son. Par les flots la robe alourdie Bientôt dans l'abîme profond Entraîna la pauvre insensée, Laissant à peine commencée Sa mélodieuse chanson. Ah!
Channel: Music
Tags:
abbado
berlioz
classical
corale
d'ophélie
la
mort
music
musica
romantica
romanticism
sinfonica
tristia
Rating: 5.00 (3 ratings)
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Comments: 1
Added: Nov 18, 2008
Author: Arsamene87
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Hector Berlioz (1803-1869)Tristia op. 18 (1852)II. La Mort d'Ophélie(Shakespeare / Ernest Legouvé)Andante con moto quasi Allegretto"Auprès d'un torrent"Swedish Radio ChoirEric Ericson Chamber ChoirChristina Hörnell - Chorus MasterMahler Chamber OrchestraClaudio Abbado - ConductorLive, Ferrara - 15/02/2003Text:La Mort d'OphélieBallade Ernest Legouvé, d'après ShakespeareAuprès d'un torrent Ophélie Cueillait, tout en suivant le bord,Dans sa douce et tendre folie,Des pervenches, des boutons d'or, Des iris aux couleurs d'opale,Et de ces fleurs d'un rose pâle Qu'on appelle des doigts de mort. Ah! Puis, élevant sur ses mains blanchesLes riants trésors du matin, Elle les suspendait aux branches, Aux branches d'un saule voisin. Mais trop faible le rameau plie, Se brise, et la pauvre Ophélie Tombe, sa guirlande à la main. Quelques instants sa robe enflée La tint encor sur le courant Et, comme une voile gonflée, Elle flottait toujours chantant, Chantant quelque vieille ballade, Chantant ainsi qu'une naïade Née au milieu de ce torrent. Mais cette étrange mélodie Passa, rapide comme un son. Par les flots la robe alourdie Bientôt dans l'abîme profond Entraîna la pauvre insensée, Laissant à peine commencée Sa mélodieuse chanson. Ah!
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